Publié dans Politique

CVO+ - Les premiers essais cliniques reconnus par l'OMS

Publié le mercredi, 16 février 2022

Bonne nouvelle pour le milieu pharmaceutique malagasy et la lutte contre la Covid-19. Le remède malagasy destiné à prévenir et traiter le coronavirus fait son bonhomme de chemin. Une rencontre entre le Premier ministre, Christian Ntsay, et une délégation de l'Organisation mondiale de la santé a eu lieu hier au Palais d'Etat de Mahazoarivo. Une réunion qui, selon le chef du Gouvernement, a permis de discuter du développement de tous les travaux liés à la conformité du CVO+ au niveau international. L'agence des Nations unies pour la santé publique va travailler en étroite collaboration avec les scientifiques malagasy pour les étapes qui restent encore à effectuer. 

« La délégation de l'OMS, comprenant un représentant du directeur général de l'OMS, est dans le pays pour constater notamment l'avancement des travaux nécessaires à la reconnaissance internationale du CVO+ (…) Les essais cliniques débutés ont été reconnus par l'OMS, mais il reste encore des étapes pour lesquelles la collaboration entre les scientifiques malagasy notamment les membres du comité scientifique et l'OMS pour que le médicament soit pleinement reconnu à l'international », souligne en effet Christian Ntsay.

Mise en conformité aux normes internationales

Mis au point par le Pharmalagasy, le CVO+ curatif pour rappel est un remède traditionnel amélioré sous forme de gélules à base d'extraits lyophilisés d'Artemisia annua et d'autres plantes médicinales et destiné au traitement des formes légères et modérées de la Covid-19. En juillet 2021, le Gouvernement malagasy avait rendu public les résultats d'un essai clinique Phase III sur ce médicament. Le déroulement de l'essai clinique avait bénéficié d'un appui technique de l'OMS à travers le recrutement d'un consultant national et un membre du personnel national chargé de la gestion des données. 

L'organisme onusien avait salué la conduite de l'essai dans le respect de la réglementation nationale et du protocole de recherche proposé. L'OMS estimait cependant nécessaire l'examen des données suite à l'essai clinique par un comité d'experts qui apportera un avis scientifique indépendant des résultats obtenus, conformément aux normes et procédures en matière d'essais cliniques, et avisera sur les prochaines étapes.

Recueillis par L.A.

Fil infos

  • La Vérité devient hebdomadaire
  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff